Viandes et volailles

Cou de porc cuisiné au vinaigre balsamique

J’achète rarement du porc chez mon boucher. Quand j’en achète c’est du filet mignon. Mais cette fois il y a un morceau qui m’a intriguée : le cou de porc. Je me suis sentie très bête quand j’ai demandé « mais c’est quoi du cou de porc ? » et que la femme de mon boucher m’a répondu « bin c’est le cou … du porc ». Oui bon ça merci je m’en serais douté … mais … « est-ce que c’est bon? » 

Oh que oui c’est bon !!! Un morceau extrêmement tendre !

Ceci dit ma question n’était pas si bête car en cherchant un peu j’ai eu du mal à trouver la partie qu’on appelle « cou » dans les schémas de découpes de carcasses de porc. A vrai dire ce qu’on appelle « cou de porc » chez certains bouchers est un fait un rôti que l’on découpe dans le cou, cette partie est un bon morceau et permet d’avoir un rôti très juteux. Même si quand on regarde un cochon, on ne peut pas vraiment dire qu’il a un cou …

Pour 2 personnes

  • 2 tranches de 1 bon centimètre chacune
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique

Découpez les tranches de cou de porc en morceaux.

Faites chauffer l’huile dans votre poêle et faites-y cuire les morceaux de viande. Une fois que c’est suffisamment cuit (comptez quasiment 15 minutes à feu moyen ou 10 minutes à feu vif), versez le vinaigre balsamique et grattez tout de suite le fond de votre poêle avec une cuillère en bois pour récupérer le jus. C’est ce qu’on appelle « déglacer ».

Et c’est prêt !

Déglacer au vinaigre balsamique
Déglacer au vinaigre balsamique

 

 

7 commentaires

  1. Je vais me renseigner chez mon boucher en région parisienne et même à celui de province. Ta recette m’intrigue.
    Bonne soirée, FLaure

  2. Bravo pour cette recette qui me rappelle celle de ma grand mère Merci de remettre ce plat au goût du jour, Hélas il devient de plus en plus difficile de trouver un vrai boucher près de chez soi pour nous permettre de renouveler ces recettes, qui sans toi et quelques passionnées tomberaient dans l’oubli !!

  3. j’aurais eu la même réaction que toi en me demandant si c’était un morceau tendre … j’aurais plus parié sur un morceau un peu caoutchouteux et cartilagineux

  4. C’est pas un helvétisme le cou de porc ?

    J’ai jamais su traduire « pork neck steak » en Français… apparemment les bouchers anglais (et bulgares) découpent le porc différemment. Ou alors c’est de l’échine, ou pas.

    Mais c’était avant d’arriver à Genève et d’attendre la saison des grillades, où je retrouve des « steaks de cou de porc » marinés à mettre sur le barbecue… tout comme en Bulgarie ! (et d’ailleurs les « escargots vaudois », moi ça me fait penser au Karnache bulgare aussi).

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